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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: La justice des mineurs]]></title>
    <link>http://www.justicedesmineurs.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;La justice des mineurs&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 06:49:48 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 26 Jul 2011 06:49:48 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.justicedesmineurs.com</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de herbert]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-26366198-6.html#comment85459353</link>        <description><![CDATA[
  Je m'étonne de la teneur de l'article concernant le fait que le juge peut ôter des pièces protégeant l'intimité des personnes.<br>
  <br>
  Dans le cadre d'un dossier en assistance éducative toutes les pièces sont consignées, à savoir la situation de chaque parent s'ils sont séparés et donc il est normal que l'accès au dossier d'un
  parent soit préservé des pièces de l'autre.<br>
  Concrètement, même dans le cadre de la protection de l'enfance, des mesure d'AEMO, de placements, très très peu de parents demandent à consulter le dossier, beaucoup laissent les avocats gérer
  quand ils en ont et il faut reconnaitre que les avocats ne cherchent pas non plus à entrer dans la vie intime de l'autre et qu'ils ne se servent que des pièces susceptible d'aider la personne
  qu'ils défendent.<br>
  Il ne faut pas faire de faux procès d'intention même si oui,c'est possible de savoir.<br>
  <br>
  Enfin ces nouvelles applications remettent les choses dans l'ordre, on ne peut imposer à une famille une AGBF que si elle a été concrètement en mesure d'être aidée par les services sociaux de
  proximité, de secteur qui lui auraient proposé un accompagnement en Économie Sociale et Familiale.<br>
  Donc si la famille est aidée dans le cadre d'une assistance éducative pour les enfants, en cas de difficultés financière, ça oblige les services à interpeller le droit commun et non pas de
  solliciter le juge directement, ce qui était il est vrai souvent la solution de facilité dans le cadre des tutelles aux prestations familiales

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 08 Jul 2011 12:28:57 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c6a34d702761896255de2cc4fdc30551</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Justicedesmineurs]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-une-nouvelle-mesure-d-investigation-68109111-comments.html#comment77896675</link>        <description><![CDATA[
  <p style="text-align: justify;">
    Le premier alinéa de l'arrêté est rédigé de la façon suivante :<br>
    "<span style="font-family: Verdana; font-size: 11px; line-height: 11px;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Parmi les mesures</strong></span> destinées à l'information du magistrat
    susceptibles d'être ordonnées dans le cadre des procédures en assistance éducative et dans le cadre de l'enfance délinquante, <span style="text-decoration: underline;"><strong>il est
    créé</strong></span> une mesure judiciaire d'investigation éducative"<br>
    <br></span> Cela signifie que cet arrêté, à lui seul, ne décide pas du remplacement des autres mesures en vigueur par la seule MJIE. C'est ce que j'ai souligné.<br>
    <br>
    Par ailleurs, et sauf erreur de ma part, l'article 1183 du cpc qui mentionne expressément l'enquête sociale et l'IOE parmi les mesures que le JE peut ordonner en assistance éducative n'a pas, à
    ce jour, été modifié.&nbsp;<br>
    <br>
    MH&nbsp;
  </p>

  <meta charset="utf-8">
  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 06 Mar 2011 15:36:44 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">eadb1a8762f3e79aa53dd638863db493</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Karine JAÏN]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-une-nouvelle-mesure-d-investigation-68109111-comments.html#comment77867503</link>        <description><![CDATA[
  Je ne suis pas d'accord avec votre interprétation de l'arrêté portant création de la MJIE; l'arrêté ne "précise" nullement "qu'il sagit d'une mesure qui ne les remplace pas mais s'ajoute aux autres
  mesures déjà à disposition des magistrats"; il mentionne que parmi les mesures permettant au magistrat d'obtenir des informations, (type LSP par exemple), le magistrat dispose désormais de la
  MJIE.<br>
  En effet, la lettre d'accompagnement de la circulaire relative à la MJIE du 31 décembre 2010 prévoit d'ailleurs l'abrogation de la circulaire de 1996 et donc la fin de l'IOE et de l'enquête sociale
  avant le 1 juillet 2011; la MJIE vient donc remplacer 2 autres mesures d'investigation. Et c'est une bonne chose, afin de ne pas rajouter des épaisseurs supplémentaires à un panel de mesures
  judiciaires déjà bien épais et souvent redondant.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 Mar 2011 23:19:19 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">29dd2041fd745d7fb7cb89f85b4ae41b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Justicedesmineurs]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-une-nouvelle-mesure-d-investigation-68109111-comments.html#comment77392277</link>        <description><![CDATA[
  <p style="text-align: justify;">
    La réponse à votre question n'est pas forcément positive.<br>
    On peut en effet se demander d'où vient cette nouvelle mesure d'investigation alors que celles qui existent, globalement, donnent satisfaction....<br>
    MH
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Feb 2011 13:56:54 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b28335ce4d328981948a46a94b6cd7e3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Marie Carlier]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-une-nouvelle-mesure-d-investigation-68109111-comments.html#comment77389399</link>        <description><![CDATA[
  Pensez-vous qu'encore une fois, il y ait besoin<br>
  d'une nouvelle mesure pour répondre au besoin des familles<br>
  (et des magistrats bien sur!) ou qu'il suffise finalement<br>
  de reconnaître la portée éducative des mesures existantes ?<br>
  Cordialement. J.M. Carlier

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Feb 2011 12:56:57 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">49c193e404d6e9fe181fc8fe6d9e7766</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de francoise fournier]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-la-precarite-et-le-devenir-des-enfants-un-rapport-de-la-defenseure-des-enfants-62321348-comments.html#comment72427992</link>        <description><![CDATA[
  Précarité et protection des droits de l’enfant pour les DSI des conseils généraux,<br>
  une famille dans la précarité coûte, par mois, avec le RSA : 690,14 €, 828,17 € avec un enfant.<br>
  Tandis qu’un enfant placé rapporte 7500€ par mois aux services sociaux.<br>
  <br>
  aujourd'hui, ici, en France, il y a un génocide d'enfants. Un génocide institutionnel invisible.<br>
  <br>
  Il prend de plus en plus d'ampleur à cause de la précarité, le mal logement. ( dénoncé par ATD Quart monde, secours catholique, fondation Abbé Pierre, Emmaüs).<br>
  200.000 enfants placés par l’aide sociale à l'enfance (ASE) sans que le parent n'y puisse rien.<br>
  <br>
  Sachant qu’il n’y a que 20% de ces enfants placés qui le sont pour maltraitance avérée. Tout les autres le sont pour des causes sociétales ou sur des dénonciations calomnieuses dans des conflits
  d’intérêts familiaux( des affaires Outreau solo : 1parent, ASE, 1 juge).<br>
  <br>
  Si ce génocide est encore possible en France, aujourd’hui, malgré les rapports Naves-Cathala de 1984 et de 2000, c’est que le Code de l’Action Sociale et des Familles présente de graves lacunes et
  permet aux services sociaux de violer<br>
  - les lois de la République,<br>
  - la convention international des droits de l’enfant ( CIDE),<br>
  - les Droits de l’Homme.<br>
  <br>
  Les travailleurs sociaux sont juges et parti pris.<br>
  <br>
  -1- les travailleurs sociaux sont,<br>
  pour les enfants :<br>
  - les décideurs du placement, du bien fondé de faire perduré celui-ci,<br>
  - les juges pour qualifier l'enfant d'instable, d’hyperactif, sans repaire justifiant son placement et sa reconduction. Un enfant à qui ils ont coupé toutes les racines et les liens familiaux,
  entouré d’autres enfants dans le même cas, sera turbulent avec d’autres enfants tout aussi turbulents. Il apprendra à être violent par survie.<br>
  Cf. le petit Christopher qui a fugué d’un foyer. Retrouvé mort 15 jours après. Placé depuis l’âge de 1an, sa famille, il ne la voyait que dans un lieu médiatisé avec des éducateurs pour vous
  surveiller les moindres faits et gestes. Il ne savait même pas où habitaient ses parents, ne voyait pas sa soeur jumelle. Jugé instable dès l'âge de 1 an (!), il devait être placé dans une
  institution pédopsychiatrique dans le mois suivant.<br>
  <br>
  Pour les parents :<br>
  - des juges qui qualifient les parents de négligents voire maltraitants.<br>
  - des juges digne de foi pour décider que la relation nocive pour l’enfant .<br>
  - Le parent qui osent manifester sa réprobation sera qualifié, par les travailleurs sociaux, comme étant atteint d’un « délire de persécution » forme chronique. Il les dérange dans leurs toutes
  puissances sur l’enfant.<br>
  - Cet « abus de faiblesse » est adoubé par une expertise psychiatrique de 10 minutes sur un parent en grande souffrance parce qu’on lui a pris son enfant sur des allégations mensongères, sur de
  l’injustice sociétale.<br>
  <br>
  la solution des travailleurs sociaux, c'est de surajouter de l'inhumain à l’inhumain.<br>
  <br>
  Le seul recul de cette institution sur la bientraitance de leur prise en charge dans 80% des cas (sauf les 20% d’enfant placé pour maltraitance avérée )est tourné vers leurs propres intérêts.
  Jamais vers l’enfant qu’ils sont sensés protéger.<br>
  Cette institution est altruicide (cf. jean Maisondieu), génocide par narcissisme institutionnel.<br>
  <br>
  -2- Pour eux, les travailleurs sociaux, tout va bien:<br>
  - d'un coté, vous avez les cadres de ASE, carriéristes, narcissiques,<br>
  - d'un autre côté, vous avez les travailleurs sociaux de base. souvent salariés précaires dans une association loi 1901, sous traitante de l'enfance. si ils se tournent vers les syndicats, c'est
  les conditions de travail et l’emplois qu'ils défendent.<br>
  <br>
  Pour l'un et l'autre, au plus il y a d'enfants à s'occuper, au plus ils seront rassurées,<br>
  L’un, sur sa promotion professionnelle ; l’autre sur la pérennité de leurs emplois.<br>
  <br>
  Au 4° assisses de la protection de l’enfance de juin 2010, tout comme aux journées de l’ANAS début novembre 2010, à Marseille, il ne fut question que de bilan comptable, de gestion, d’emplois.<br>
  <br>
  L’accroche étant : « la souffrance des familles, le désarroi des professionnels, Comment retisser le lien! »<br>
  <br>
  Ces thèmes là ne furent jamais abordés, sinon en disant, par la voix de Mme Françoise Léglise, présidente de l’ANAS, organisatrice, que les travailleurs sociaux passaient tout leurs temps devant
  l’ordinateur, 6% dans une action collective. Plus loin, il y parle de « cesser le jeu stérile des narcissismes institutionnelles(sic)». (cf. dans « le journal de l’action sociale » organisateur.
  Article fait par Pauline Graule, de sept 2010).<br>
  Puis, cette article dans POLITIS, toujours par Pauline Graule du 8 juillet 2010 : « Gamins abandonnés ». « c’est bien la souffrance des professionnels qui a occupé l’esprit les 28,29 juin2010,au
  palais du Pharo de Marseille. …. »<br>
  http://a7.idata.over-blog.com/3/11/44/64/politis/pauline-graule-politis-8-juillet-2010.jpg<br>
  <br>
  Un enfant placé rapporte 7500€ par mois 1 enfant. aux services sociaux.<br>
  Les conseils généraux donnent 7500€ par mois par enfant à ASE. De l'argent qui ne redescend jamais vers l'enfant. Il nourrit les cadres des Services Sociaux. Cf le rapport de la cour des comptes du
  1° Octobre 2009 par Feu Philippe Seguin.<br>
  <br>
  Tant que vous paierez, via vos impôts fonciers et locaux, sans sourcilier, sans vous demander où va cette argent,<br>
  ce génocide institutionnel perdurera.<br>
  <br>
  Mon blog : http://parents-disqualifies-enfants-places.over-blog.com/ Mon adresse : monfils.mabataille@gmail.com/ mon T° : 06.01.22.51.39. merci<br>
  Lire aussi : comment l’institution transforme de la misère en OR.<br>
  Les immigrés sont une excellente affaire pour l’Etat français : ils rapportent une grosse douzaine de milliards d’euros par an et paient nos retraites. Les très bons comptes de l’immigration<br>
  http://www.courrierinternational.com/article/2010/12/02/les-tres-bons-comptes-de-l-immigration<br>
  <br>
  MISÈRE, EFFICACITÉ, GALÈRE, RENTABILITÉ, l’éduc fait du chiffre.<br>
  http://www.cequilfautdetruire.org/spip.php?article2302#forum15308<br>
  <br>
  Ma pétition :<br>
  http://www.mesopinions.com/Pour-les-DSI-des-Conseils-Generaux--une-famille-precaire-coute-de-RSA---690%E2%82%AC--828%E2%82%AC--Un-enfant-place-rapporte-7500%E2%82%AC---petition-petitions-e3638bc65867d1ef4788298eca3655c4.html

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 05 Dec 2010 21:13:08 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d921016b3b506e458eddf347f58402ad</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Justicedesmineurs]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-la-responsabilite-civile-des-travailleurs-sociaux-dans-l-exercice-de-leur-fonction-56544911-comments.html#comment67282085</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Merci pour la remarque. Je corrige.<br>
    MH&nbsp;
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Sep 2010 22:10:24 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1b712351b05dda7dce911ca753ede93b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Barbara BILLARD]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-la-reglementation-des-rencontres-entre-le-mineur-confie-a-un-service-educatif-et-les-tiers-56539644-comments.html#comment67259037</link>        <description><![CDATA[
  Il me semble important de retenir le mot "en cas de placement" .<br>
  En effet, l'enfant peut faire l'objet d'une procédure d'assistance éducative en milieu ouvert AEMO et ne pas être placé , c'est à dire confié aux services de l'aide sociale à l'enfance, le juge DES
  ENFANTS ayant confié l'enfant à l'un de ses parents et fixé les droits de visite de l'autre.<br>
  A mon sens, dans cette hypothèse c'est le JAF qui demeure compétent pour statuer sur les droits de visite des tiers

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Sep 2010 15:05:02 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">115df5797ef0f6cc7249a626d0746a64</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Barbara BILLARD]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-la-responsabilite-civile-des-travailleurs-sociaux-dans-l-exercice-de-leur-fonction-56544911-comments.html#comment67258760</link>        <description><![CDATA[
  La pratique permet de constater que les règles de preuve, et qui doivent s'appliquer à toutes les parties à l'instance, sont rarement appliquées. Ainsi, les dires des services sociaux sont "paroles
  bénies" et ne reposent sur aucune preuve objective produite.<br>
  Pour ma part, je considère que ces dérives sont d'une particulière gravité dès lors que les conséquences sont importantes et portent directement atteinte au respect de la vie privée et familiale au
  sens de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et bien entendu au respect du procès équitable au sens de l'article 6 CEDH;<br>
  Ces manquements peuvent, à mon sens, faire l'objet de procédures pénales lorsque les accusations portées ont fait l'objet d'une saisine du Parquet et plus particulièrement d'une procédure en
  dénonciation calomnieuse dès lors qu'il s'avère que les faits reprochés sont sans fondement. Malheureusement, pendant le temps de la procédure ...ce sont les enfants qui trinquent !

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Sep 2010 14:57:56 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6f573e0900f18ee2294da2b28a5ca540</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean Pérès]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-la-responsabilite-civile-des-travailleurs-sociaux-dans-l-exercice-de-leur-fonction-56544911-comments.html#comment67191374</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour M. Huyette,<br>
  Je vous signale que le lien vers l'arrêt de jurisprudence renvoie à nouveau sur l'article 1382 du cc.<br>
  Bonne journée

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Sep 2010 10:14:38 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0971bfd4b9ff383d2e6cfdf44cd573ab</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BARBARA BILLARD]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-l-usage-des-pieces-du-dossier-d-assistance-educative-en-dehors-de-cette-procedure-46798290-comments.html#comment62098461</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  J'ai eu récemment besoin de transmettre impérativement à un Parquet, des pièces capitales que je détenais concernant les déclarations d'enfants et qui provenaient d'une copie du dossier du juge des
  enfants (concernant les mêmes parties).<br>
  Je me heurtais aux dispositions de l'article 1187b alinéa 1 du code de procédure civile et était liée par le secret professionnel.<br>
  Ma cliente étant en garde à vue, j'ai pris attache avec l'OPJ pour l'informer que je détenais des pièces capitales (sans en donner la teneur)et indiqué que le Procureur pouvait faire application
  de<br>
  <br>
  l' Article 77-1-1<br>
  Modifié par Loi 2007-297 2007-03-05 art. 69 2° JORF 7 mars 2007<br>
  qui dispose :<br>
  Le procureur de la République ou, sur autorisation de celui-ci, l'officier de police judiciaire, peut, par tout moyen, requérir de toute personne, de tout établissement ou organisme privé ou public
  ou de toute administration publique qui sont susceptibles de détenir des documents intéressant l'enquête, y compris ceux issus d'un système informatique ou d'un traitement de données nominatives,
  de lui remettre ces documents, notamment sous forme numérique, sans que puisse lui être opposée, sans motif légitime, l'obligation au secret professionnel. Lorsque les réquisitions concernent des
  personnes mentionnées aux articles 56-1 à 56-3, la remise des documents ne peut intervenir qu'avec leur accord.<br>
  <br>
  C'est ainsi que j'ai pu communiquer ces pièces.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 25 May 2010 09:10:51 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4bf284a20d3a14dc34172f6f4327c2aa</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BARBARA BILLARD]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-transfert-des-prerogatives-d-autorite-parentale-a-l-aide-sociale-a-l-enfance-47531395-comments.html#comment58951831</link>        <description><![CDATA[
  Quel plaisir de voir enfin des décisions respectueuses des textes! Cela est si rare en la matière.

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 29 Mar 2010 12:31:19 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">654a2d089bd7174b48e35407f0aa5608</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de didier xuereb]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-les-sanctions-dans-les-etablissements-scolaires-et-la-convention-europeenne-des-droits-de-l-homme-46816581-comments.html#comment58285925</link>        <description><![CDATA[
  Merci Michel pour ces précisions.<br>
  <br>
  Comme en écho voici un article paru dans "mediapart":<br>
  <br>
  Le droit saisit l'école<br>
  17 Mars 2010 Par claude lelièvre<br>
  <br>
  C’est dans un contexte de judiciarisation en expansion que des associations de parents d’élèves appartenant à la FCPE ont déposé des " recours en indemnisation " contre l’Etat, préludes éventuels à
  des plaintes devant des tribunaux administratifs.<br>
  <br>
  Maître Patrick Roulette, avocat de la FCPE, s’est défendu de ce que la démarche de " recours en indemnisation " qu’il entreprenait avec des parents d’élèves pour faute de l’Etat en raison du non
  remplacement d’enseignants absents, pouvait relever de ce processus de judiciarisation croissante. Mais rien n’est moins sûr.<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  La judiciarisation de certains événements scolaires est, en tout cas, en pleine expansion, puisque le nombre de plaintes de toutes natures déposées en Justice par des parents d’élèves contre des
  enseignants a quadruplé en dix ans ( dépassant désormais le millier par an ), alors même que les plaintes des enseignants contre des élèves ou des parents d’élèves ont – eux - plus que doublé
  durant la même période ( dépassant désormais les deux milliers de plaintes ).<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  On peut noter d’ailleurs une certaine évolution parallèle de l’attitude des tribunaux, en particulier des tribunaux administratifs ( puisque ce sont eux qui seront sollicités en l’occurrence dans
  l’affaire des non-remplacements ).<br>
  <br>
  Le conseiller d’Etat David Kessler a déjà fait valoir ( dans la prestigieuse revue " Le Débat " ) l’ampleur du changement d’attitude initié par le Conseil d’Etat il y a une vingtaine d’années,
  lorsqu’on lui a demandé de statuer sur l’interdiction de porter un voile faite à trois jeunes filles dans un collège de l’Oise. Cette instance, la plus haut placée dans la chaîne des tribunaux
  administratifs, a considéré qu’elle devait statuer sur le règlement intérieur du collège pour pouvoir se prononcer. Cela a abouti, souligne David Kessler , " à l’accroissement du contrôle du juge
  dans des domaines qui lui échappaient entièrement jusque là. Pendant très longtemps, le juge administratif a admis que ce qui se passait à l’école ne le regardait pas, sauf lorsque cela touchait le
  statut extérieur des élèves, comme les conditions d’examen ou la réussite à un concours. Pour le reste, c’était une prérogative de la seule administration – ce qu’on appelait en droit des ‘’mesures
  d’ordre intérieur’’ ". Et David Kesseler a conclu en replaçant ce changement d’attitude des tribunaux administratifs dans une évolution plus générale de notre société, à savoir " le plus large
  recours au droit, la plus grande intervention du juge dans les questions où traditionnellement il n’intervenait pas ".<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  Plus généralement, je crois que l’on peut dire, avec d’autres observateurs comme Eirick Prairat, que l’on assiste à une judiciarisation massive de nombreux conflits naguère régulés par la société
  civile. On compte d’autant plus sur les prud’hommes que l’on s’appuie moins sur les syndicats ; d’autant plus sur le juge des affaires familiales que l’on peut moins s’en remettre à l’arbitrage des
  familles ; d’autant plus sur le juge pénal que l’on fait moins confiance aux représentants de l’Etat. L’Ecole n’échappe pas à cette évolution. Pour le meilleur et pour le pire. Elle connaît, elle
  aussi, les affres de la pénalisation et les dilemmes du signalement ( communs à tous les professionnels de l’enfance et de la jeunesse ) ; et, en même temps ( il ne faut pas l’oublier ), elle
  n’échappe pas non plus aux séductions du droit ( comme en témoigne, en particulier, la consommation judiciaire de l’institution scolaire qui recourt chaque année davantage à la justice pénale pour
  traiter les violences dont elle est le théâtre ).

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Mar 2010 09:10:34 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ecff7abe671c3b4fb16c21c157aeb4e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laura]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-la-reorganisation-de-la-protection-judiciaire-de-la-jeunesse-pjj-46036798-comments.html#comment57537104</link>        <description><![CDATA[
  Juste pour râler un peu, je voulais dire que la PJJ n'ouvre que 7 postes en externe au concours 2010 pour le poste de Directeur des services et 9 en interne . Bouché de chez bouché.<br>
  D'autant que l'épreuve d'admission pour le concours externe se rapproche largement de ce que seul un praticien serait capable de résoudre correctement, donc aucune chance n'est laissée aux
  étudiants.<br>
  Bref, la PJJ devient un monde inacessible pour... la jeunesse....

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 18:19:45 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1adf75e6e4dcd1aa581a127a4e29c097</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laura]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-l-impartialite-du-juge-des-enfants-qui-instruit-puis-juge-45985116-comments.html#comment57536805</link>        <description><![CDATA[
  Oui en effet vous avez raison en disant que toute décision antérieure au jugement ne permet pas d'affirmer que l'impartialité n'est plus de mise, la Cour européenne ayant en la matière une approche
  fonctionnelle. Tout dépend donc de la nature et de la portée des actes accomplis.<br>
  Mais, s'agissant du juge des enfants conduisant l'instruction, lorsqu'il renvoie l'affaire devant une juridiction de jugement c'est bien souvent après qu'il se soit prononcé sur l'existence de
  charges suffisantes. Donc pourquoi est-ce que cela est accepté ? En raison de la seule spécificité du "droit des mineurs" ? C'est pour ça que je disais, fort maladroitement je le réalise, qu'en ce
  cas l'apparence d'impartialité serait alors suffisante. (J'ai bien conscience que ce n'est absolument pas juridique, ni donné comme explication par la Cour de Cassation ou par la Cour européenne.
  C'était juste une explication personnelle à ce que je n'arrive pas à comprendre sur le fait que se prononcer sur les charges ne soit pas, en ce domaine, un problème pour la suite quant à
  l'impartialité).<br>
  <br>
  D'ailleurs, s'agissant de la Cour européenne, elle n'a pas toujours eu une approche très cohérente de l'appréciation de l'impartialité. Dans l'arrêt Padovani c/Italie, rendu le 26 février 1993, la
  Cour estime qu'il n'y a pas de doute sur l'impartialité quand bien même le juge du fond a aussi exercé les fonctions de juge d'instruction, au motif que cette organisation judiciaire trouvait à
  s'appliquer en matière de flagrant délit. Donc là non plus le critère de la décision se prononçant sur les charges ou non n'est pas respecté.<br>
  <br>
  Enfin, ni la jurisprudence française, ni celle européenne, n'ont pointé du doigt le fait que l'exercice successif d'une fonction au sein de la chambre de l'instruction puis de la chambre des appels
  correctionnels soit admis, y compris si cette dernière s'est prononcée sur la détention provisoire du mis en examen (ex : Crim. 24 janvier 1985; Crim. 2 février 2000 : l'article 49 du CPP ne
  concerne que le juge d'instruction et non pas les juges de la chambre de l'instruction ! ).<br>
  <br>
  Tout n'est donc pas très cohérent sur l'appréciation de l'impartialité et la marge de manoeuvre, étroite comme vous le dites à juste titre, n'est pourtant pas toujours remise en cause de façon
  stricte.

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 18:15:11 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2198f4de49c7230c33db24031bc11d84</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Justicedesmineurs]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-l-impartialite-du-juge-des-enfants-qui-instruit-puis-juge-45985116-comments.html#comment57534304</link>        <description><![CDATA[
  Attention. Le critère appliqué par la cour de cassation et la CEDH pour repérer quel magistrat ne peut pas faire partie de la formation de jugement c'est le fait d'avoir pris position sur les
  charges.<br>
  La plupart du temps, le renvoi devant une juridiction de jugement suppose, par définition, que celui qui la décide, s'il dispose d'une marge d'appréciation, considère qu'il existe... des
  charges.<br>
  <br>
  Ne pourrait y échapper que le magistrat qui, bien que renvoyant un prévenu devant un tribunal, ne ferait par exemple que constater que la phase d'investigation est terminée, ou qui renverrait un
  prévenu qui a reconnu les faits, et au visa de ces déclarations et sans prendre personnellement position.<br>
  <br>
  La marge de manoeuvre est donc assez étroite...&nbsp;

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 17:37:43 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c67e902be4d87d6be5953119029f820f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laura]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-l-impartialite-du-juge-des-enfants-qui-instruit-puis-juge-45985116-comments.html#comment57497110</link>        <description><![CDATA[
  Je ne savais pas qu'en Pologne la fonction de juge des enfants, tel qu'on le connaît dans le droit français, était remplie par le juge aux affaires familiales.<br>
  <br>
  Pour ce qui est de l'impartialité, il est vrai qu'en tous les cas le juge amené à décider si oui ou non il renvoie l'affaire devant une juridiction de jugement, à la fin de l'instruction, se doit
  d'être nuancé, tout bonnement eu égard au rôle qu'il a à tenir : Le juge d'instruction, ou le juge qui mène l'instruction, prend sa décision non pas sur sur la culpabilité, ne serait-ce que
  potentielle, de la personne amenée à être jugée mais sur le fait qu'il existe des charges suffisantes pour estimer qu'une juridiction de jugement doive continuer la procédure et statuer sur
  l'affaire. Autrement dit, ce juge n'a pas à se prononcer sur le point de savoir su les éléments de preuves établissent la culpabilité de l'individu, tâche des seuls juges du jugement.<br>
  De ce fait, la condamnation de la Pologne par la Cour Européenne se comprend aisément au regard des faits d'espèce.<br>
  Néanmoins, qu'il s'agisse d'une importante maladresse de la part de ce juge ou d'un dévoiement du rôle particulier qu'il doit normalement tenir selon le stade de la procédure, il est quand même
  difficile de concevoir un juge d'instruction qui, tout en cumulant les fonctions, puisse parfaitement dissocier la présence de charges suffisantes au stade de l'instruction sans pour autant avoir
  en son for intérieur une certaine opinion quant à la culpabilité, et réfléchir sur ce point au seul stade du jugement, comme l'on attend pourtant de lui eu égard à l'impartialité dont il doit faire
  preuve.<br>
  Je ne dirais pas qu'il y a une certaine forme d'hypocrisie mais il existe pour le moins une certaine forme d'impossibilité intellectuelle et humaine à dissocier réellement les différentes étapes.
  Le système actuel, permettant ce cumul au regard du particularisme du "droit des mineurs", dans son sens le plus large,se contente d'une impartialité de façade et plus instaure une présomption
  d'impartialité de la part du juge. Mais comment faire autrement... Et d'ailleurs est-ce souhaitable? L'intérêt du mineur serait-il forcément préservé par le biais d'un autre mécanisme... rien n'est
  moins sûr.<br>
  D'ailleurs n'oublions pas que, en France en tous cas, le tribunal des enfants est une juridictions collégiale et qu'à ce titre le président de juridiction ne peut pourra pas automatiquement imposer
  sa conviction (si tant est qu'il cherche à le faire, ce qui paraît raisonnablement improbable). Et bien plus, il pourrait même, pourquoi pas après tout, changer d'avis.<br>
  Tout ce qui relève de l'appréciation humaine, et qui est l'une des tâche les plus délicate que remplissent les divers magistrats à chaque décision prise, est difficilement prévisible.<br>
  Le tout étant, finalement, que le juge respecte les spécificités de sa tâche selon le stade de la procédure et donne ainsi au justiciable une indispensable impression d'impartialité. Le reste
  (c'est-à-dire la réalité profonde, par opposition à l'impression donnée) ne tient normalement qu'au for intérieur du juge et ni la Cour ni le justiciable ne peuvent aller "sonder les coeurs".<br>
  Il faut adopter une appréciation raisonnable et encadrée de l'impartialité, l'arrêt que vous citez le montre bien, à défaut de quoi la justice serait continuellement mise à mal et freinée. C'est
  aussi l'un des enjeux de ce débat sur l'impartialité en cas de cumul des fonctions.

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 00:03:28 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a2e265d2481b19fea519cc1e417c438f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Justicedesmineurs]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-34569227-6.html#comment56790543</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  Il ne m'est pas possible de vous répondre dans le cadre d'un commentaire.<br>
  Je vous suggère de m'écrire directement par le biais de la messagerie du blog ("contact", en bas de page)<br>
  MH

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 11:19:50 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8f04044894941e4c1b25616638813cc9</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BARBARA BILLARD]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-34569227-6.html#comment56738952</link>        <description><![CDATA[
  Je me pose une question du point de vue de la procédure et notamment de l'appel des ordonnances prises en application de l'article 1183 du CPC et plus particulièrement lorsque le juge mentionne
  expressément dans un jugement rendu au fond et à même date, qu'il prend une ordonnance séparée ordonnant une expertise psychiatrique.<br>
  La jurisprudence renvoie à l'article 150 du CPC estimant , comme pour toutes les décisions de ce type, qu'elles ne peuvent être frappées d'appel indépendamment de la décision sur le fond.<br>
  Toutefois, il me semble que la procédure d'assistance éducative est une procédure spéciale et qu'ainsi l'on pourrait considérer que les textes qui la régissent sont ceux visés aux articles 1179 et
  suivants du CPC;<br>
  Cela excluerait l'application de l'article 150 précité.<br>
  Dès lors, les termes de l'article 1190 du CPC auraient à mon sens vocation à s'appliquer alors surtout que le texte emploie le terme GENERIQUE "les décisions" ce qui englobe TOUTES ses décisions (y
  compris des lettres qui peuvent s'analyser comme telles).<br>
  Il me semble que l'article 1191 se réfère aux décisions que peut prendre le juge des enfants, lesquelles sont expressément visées aux articles précédents dont 1183 CPC;<br>
  En effet, le recours à l'expertise en droit commun est fondée sur l'article 232 CPC avec pour corolaire l'article 150 CPC; Or dans le cas de la procédure spécifique assistance éducative l'expertise
  est fondée sur 1183 du CPC .<br>
  <br>
  Reste une seconde question qui est de savoir si le juge peut, eut, à même date prendre à la fois un jugement au fond aux termes duquel il mentionne l'expertise et 4 ordonnances séparées l'ordonnant
  !<br>
  Procéduralement, le cas est intéressant sachant qu'en l'espèce se greffe d'autres difficultés tenant à des problèmes d'impartialité.<br>
  Reste aussi la faculté de saisir en référé le Premier Président de la cour sur le fondement de 272 CPC;<br>
  Merci de vos avis sur ce sujet subtil et pointu en droit.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 19 Feb 2010 13:07:41 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4f51f90b6e53aa469912f085f7f87f1c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Justicedesmineurs]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-20771278-6.html#comment54047476</link>        <description><![CDATA[
  Merci pour ce commentaire.<br>
  Très bonne année à vous.<br>
  MH

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Jan 2010 20:27:25 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e289aa8ea5dcf434bbdf8d6595ec5c88</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de expert mcth]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-20771278-6.html#comment54031758</link>        <description><![CDATA[
  Merci pour lesinformations et le lien donné<br>
  Bonne année 2010 à vous pleine de bonheur et avec encore plus de visiteurs dans votre blog qui est fort intéressant

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Jan 2010 16:40:08 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ff9c5c227c543705bdd35d5942c9dafb</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Justicedesmineurs]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-un-couvre-feu-pour-les-mineurs-38800622-comments.html#comment50717096</link>        <description><![CDATA[
  Merci pour votre commentaire.<br>
  Le pb ici n'est pas seulement celui d'une interprétation de statistiques, c'est que personne n'est en mesure de quantifier la part des infractions commises par les moins de 13 ans la nuit.<br>
  Or sans cette mesure, aucune réponse ne peut être véritablement convaincante en terme de couvre feu.<br>
  MH

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Nov 2009 11:25:51 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e5ab03bd6ff058bb894cb03f0070c883</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de franck]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-un-couvre-feu-pour-les-mineurs-38800622-comments.html#comment50705572</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  je me permets d'écrire un petit commentaire sur cet article que j'ai par ailleurs fort apprécié, afin cependant d'exprimer mon désaccord sur le début de celui-ci. Il ne me semble pas évident que la
  mise en place du couvre feu doivent être justifiée par une statistique démontrant que les infractions sont plus nombreuses la nuit. En effet, on pourrait peut-être prouver que, même si elles sont
  moins nombreuses, les infractions de nuit sont les plus "fréquentes" en ce sens où un mineur de moins de 13 commet statistiquement plus d'infraction lorsqu'il est dehors la nuit que lorsqu'il est
  dehors le jour. Le fait que les infractions soit moins nombreuse la nuit provenant simplement du fait qu'il y a moins de ces mineurs la nuit !<br>
  Attention donc à l'épineux problème de la manipulation et de l'interprétation des statistiques :)<br>
  <br>
  Cordialement,

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Nov 2009 08:41:51 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0f81da2d17f310d3b1393a42a6a069f2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Justicedesmineurs]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-l-accouchement--sous-x---droit-de-la-mere-contre-droit-de-l-enfant-37449256-comments.html#comment49392755</link>        <description><![CDATA[
  Il est vrai que les associations qui militent pour l'adoption et qui savent que le nombre d'enfants à adopter est faible sont très en faveur de l'accouchement sous x.....Vous avez raison de
  rappeler cet aspect, indirect, de la problématique.<br>
  MH

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 13 Oct 2009 17:05:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ec48795a609eb3bc6ab76153bab2039c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de laura]]></title>
        <link>http://www.justicedesmineurs.com/article-l-accouchement--sous-x---droit-de-la-mere-contre-droit-de-l-enfant-37449256-comments.html#comment49392184</link>        <description><![CDATA[
  Super, votre article.<br>
  J'apporte juste une petite donnée chiffrée qui aidera à mesure l'importance, relative, du nombre d'accouchements sous X. Depuis 1999, il y a en moyenne 500-600 accouchements de ce type par an.<br>
  Rappelons au passage que les mères concernées peuvent, dans le délai de 2 mois à compter de la naissance, renoncer à abandonner leur enfant et, en tous les cas, renoncer au secret puisque celui-ci
  est réversible.Il y a une certaine souplesse quant à cette révélation car la mère peut choisir de laisser, ou non certes, des éléments identifiants,que ce soit à la naissance ou ultérieurement, et
  choisir aussi le moment de la révélation. Il est vrai que c'est bel et bien la mère qui a "les clés en main", ce qui n'est pas dans l'intérêt de l'enfant. Mais la Cour européenne laisse une marge
  d'appréciation aux Etats et elle refuse de leur imposer l'obligation positive de divulger le secret à la naissance, voir l'arrêt Odièvre contre France, 13 février 2003 : la Cour procède à un
  contrôle de proportionnalité et retient que la mère a un intérêt à conserver son anonymat pour sauvegarder sa santé. En effet, une mère sans moyen, et qui ne serait pas protégée par la possibilité
  d'un accouchement sous X, risquerait d'accoucher dans des conditions dangereuses pour elle et pour l'enfant. Et puis rappelons que l'accouchement sous X est admis en droit français parce que le
  législateur sait bien l'intérêt que cela a pour favoriser l'adoption. Ne pas oublier cela...Donc sous couvert de l'intérêt de la mère, de l'enfant aussi, il y a tout un pan de considérations
  quelques peu politiques.<br>
  Je termine par 2 remarques :<br>
  - d'une part je tiens à préciser que ce n'est pas une partie de plaisir, pour une mère, d'accoucher sous X. Je ne relativise pas la souffrance d'un enfant qui ressent le besoin de connaître ses
  origines et de comprendre le choix de sa mère naturelle, mais il n'y a pas que pour lui que c'est dur.<br>
  - d'autre part, je fais un bref parallèle avec l'anonymat obligatoire du donneur dans le cadre des procréations médicalement assistées (PMA). Là encore l'enfant ne connaît finalement pas une partie
  de ses origines. Alors certes le recours à la PMA implique que la filitation est automatiquement imposée à celui qui a consenti à cette PMA, et la réalité affective d'un couple qui recourt à cette
  technique est certainement bien établie. Mais toujours est-il que l'enfant créé de la sorte pourra lui aussi un jour être susceptible de se poser les mêmes questions et d'avoir les mêmes besoins de
  réponse que celui né sous X. Bref, partant de là on aurait tort de croire que modifier le droit au secret de la mère (ou, parce que pourquoi s'en arrêter là alors, le principe d'anonymat du
  donneur, d'où mon parallèle) est aussi facile et simple qu'on le voudrait. Comme le dit justement l'avant dernière phrase de votre commentaire, ça ne se résume pas à des considérations seulement
  juridique. Il a les facteurs humain et social qui entrent en ligne de compte et comme souvent, les réalités sont très complexes.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 13 Oct 2009 16:53:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d43792583e03f7c196276ab5e337c1a1</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
